Courrier des lecteurs : Gréve des travailleurs SETRAM ORAN
By admin On 9 mai, 2015 At 09:36 | Categorized As Actualités, Luttes sociales | With 0 Comments

SETR

Par MEHDI MAHFOUD

Entant que fils et filles de la nation de cette nation notre nation descendant des hommes et des femmes qui œuvré pour la prospérité de notre pays et sont éclat parmi toutes les autres nations arabe africaine et mondial suivant votre esprit de compétition et d’assiduité pour hisser le drapeau de l’Algérie très haut au-delà des cimes des injustices de la tyrannie et surtout de la dépendance envers les idées étrange qui visent a annexé la volonté de notre génération et remettre les compétences avérer et existante au placard de l’échec Agréez monsieur, dans notre engagement, d’avoir le souci de votre juste popularité de vous dire que votre astre, si florissant jusqu’ici, est menacée de la plus scandaleuse, de la plus inaltérable des tâches? Vous êtes émergé sain et sauf des grandes calomnies, vous avez conquis les cœurs. Vous apparaissez éclatant dans la gloire de cette solennité patriotique que l’alliance de l’Algérie a été pour la France, et vous vous préparez à diriger au monumental triomphe de notre exploitation du tramway d’Algérie, qui consacrera notre grand siècle de labeur, de authenticité et d’autonomie. Quelle tâche de bourbe sur votre nom – je dirais sur votre autorité -cette haïssable affaire SETRAM ! Un conseil de conducteurs de tram vient, par organisation, vous faire part des ses inquiétudes, par ces lignes espérant une ponctuation absolu à toute vérité, à toute franchise. L’Algérie a sur la joue cette salissure, l’histoire écrira que c’est sous votre présidence qu’un tel délit social a pu être commis. Puisqu’ils ont osé, nous aussi. La vérité, nous la dirons, car nous avons promis de la dire, si la justice, régulièrement saisie, ne la faisait pas, pleine et entière. Notre devoir est d’exprimer, nous ne voulons pas être complices. Nous serions alors hantées par le fantôme de nos collègues qui expient, dans le plus atroce des supplices, une faute qui leur est étrangère. C’est à vous, monsieur le Président, que nous crierons, cette vérité, en toute vigueur une révolte d’honnête hommes. Pour votre égard, nous sommes persuadé que vous l’ignorez. à qui donc dénoncerons nous la bourbe exécrable des vrais coupables, si ce n’est à vous, le premier magistrat du pays?

About -

comment closed