L’honneur perdu d’Ahmed OUYAHIA
By admin On 16 avr, 2016 At 08:15 | Categorized As Actualités, Infos_show | With 0 Comments

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« Par trois fois, tu es répudié », avait clamé fort Amar SAADANI à l’encontre d’Ouyahia.

Comme une femme, selon la charia musulmane, si cette sentence est prononcée, elle sera divorcée à tout jamais et sans appel. Et, si, toutefois, le mari reviendrait sur sa décision, la femme devra aussi se remarier avec un autre homme, divorcer avec lui et puis se remarier avec son ancien mari.

Ainsi soit-il !

Tout ça, pour dire que le vrai pouvoir symbolisé par SAADANI a congédié définitivement Ahmed OUYAHIA.

Mais, ce dernier, fourbe et sournois comme il est, s’est muré depuis dans un silence sidéral et hypocrite à l’affût de la moindre occasion pour prouver encore une fois son allégeance à qui veut l’entendre.

L’image choc du président moribond et le traumatisme  qui a ébranlé le régime après sa diffusion par Manuel VALLS sont venus à point nommé pour faire sortir le renard de sa tannière.

Cette image que tous les algériens ont vue, revue, partagée et même chantée dans les stades « Bouteflika sur poussette suçant une sucette ».

Constatant la fragilité du clan de Bouteflika, le voici, aujourd’hui sur toutes les chaines surfant sur la vague,  défendant avec ongle et bec, le président de la république, Bouchouareb, Khellil, Haddad et surtout attaquer le premier ministre français.

Une occaison en or pour brandir encore et toujours le danger extérieur, le colonialisme et la France.

Pire, comme Jésus, il tend sa deuxième joue à SAADANI en déclarant : « Je suis tout aussi honoré de la confiance du président du FLN ».

Du n’importe quoi, pourvu qu’il s’accroche au pouvoir !

OUYAHIA est comme le boulanger qui a constamment le visage enfariné et combien même, il a honte, la rougeur ne se verra pas sur sa figure.

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