Panique à bord : Le navire-Etat de Bouteflika prend de l’eau de partout avec le gouvenement en place
By admin On 18 avr, 2016 At 12:45 | Categorized As Actualités, Infos_show | With 0 Comments

navire

Ce n’est pas une vue de l’esprit, les faits sont là, tutus comme une mule qui disent la vérité : le navire-Etat de Bouteflika prend l’eau de partout. Et, c’est, tout à fait normal, si l’on considère l’apathie et l’absence totale du président de la république.

D’abord, il y a eu le retour en Algérie contre toute attente de celui qui est considéré par tous les algériens comme le plus grand bandit de l’histoire, Chakib KHELLIL avec un passage dans une zaouïa qui lave plus blanc que blanc.

Ensuite, éclate l’affaire de PANAMA PAPERS qui cite nommément BOUCHOUAREB qui a viré 700 000 dollars alors qu’il était ministre en exercice avec éclaboussement indirect du président de la république par la publication de sa photo à la une du journal Le Monde.

La diplomatie algérienne s’enflamme et Le Monde publie un rectificatif.

Puis, ça continue avec le refus de visa à certains journalistes français. Manuel VALLS téléphone personnellement à SELLAL  le croyant réellement premier ministre de l’Algérie pour intercéder au profit des journalistes. Niet, Sellal refuse.

A ce moment ca commence à se gâter entre deux les staffs gouvernementaux.

A Alger, lors d’une conférence de presse, les journalistes recidivent en posant la question du refus du visa et Sellal s’offusque qu’on touche à l’image d’un président aussi prestigieux comme BOUTEFLIKA.

La première réaction de VALLS se fait à Alger où il empêche carrément SELLAL de répondre à une question et en distribuant la parole à un autre journaliste contre son gré en direct d’une conférence de presse.

A son retour à Paris, VALLS lance une véritable bombe a travers son tweeter en montrant une vidéo dévoilant le véritable état de santé de Bouteflika.

Pendant, deux jours,  Alger fait le dos rond, laissant passer ce crime de lèse-majesté.

Mais c’était sans compter avec les algériens surtout les jeunes. Au début, la réaction s’est faite seulement sur Facebook. Encore là, le pouvoir se tait croyant que ça passerait.

Mais, les supporters de foot-ball prennent le relais, composent des chansons et inondent tous les stades.

Cependant, le long de ces tribulations diplomatiques sur fonds de scandales financiers, le mouvement des enseignants contractuels prenait de plus en plus de l’ampleur et leurs camarades dans les autres wilayas commençaient à se rassembler sérieusement. Même quelques syndicats maison, prenaient de la distance avec la tutelle en soutenant la revendication sans oublier l’entrée en lice des écoliers qui ont été très touchés par la situation humanitaire des grévistes de la faim.

Tous les ingrédients pour une explosion sociale étaient réunis à la fois.

C’en était trop ! Le pouvoir si frileux d’habitude avec la France pour les raisons que tout le monde connait, décide de jouer d’une pierre deux coups en invoquant la bonne vieille méthode de l’ennemi étranger en attaquant timidement la France par le biais de ses suppôts d’une part et faire oublier les problèmes sociaux des algériens d’une autre part.

Entre temps, le chef du FLN se mure dans un silence énigmatique. Va-t-il  aussi se mettre de la partie pour attaquer la France, lui qui est mouillé jusqu’au cou avec ses scandales justement à Paris.

On verra….

About -

comment closed