La mafia des doctorats à l’université D’Oran 1 (EX IGMO) ?
By admin On 21 oct, 2016 At 01:13 | Categorized As Actualités, Infos_show, Non classé | With 0 Comments

doctorat

Tout commence en octobre 2014 , quand un concours de doctorat intitulé (Sciences et activités à risques ) se déroule à l’université d’Oran 1 Ahmed Ben Bella (ex IGMO) présidé par le professeur GUENNACHI KHADIDJA . Ce concours est national et les prétendants aux 5 postes affluent de toutes l’Algérie car il est ouvert à touts les étudiants ayant fini leur 2 eme cycle (master) et ayant fait une spécialité dans le domaine des sciences exactes et de la physique.


5 candidats réussissent le concours (http://www.univ-oran1.dz/facultes/f_sciences-exacte_appliquee/resultats/sciences-et-activites-%20risque.pdf ). Deux d’entre eux sont d’anciens étudiants chez cette prof et sont classé respectivement premier  et deuxieme. Pourtant l’un d’entre eux travaille depuis des années comme assistant de cette prof ( on vous laisse faire la déduction mais le fond du problème n’est pas la) .
Quand les 3 autres candidats n’ayant aucune relation avec cette prof passent s’inscrire à l’université pour entamer leurs cursus doctoral , l’inscription leurs est étonnamment bloquée , s’interrogeant naïvement auprès de leurs nouveau professeur et encadreur Pr.GK , elle leurs fait savoir par mails qu’elle ne veut pas d’eux dans son cursus par ailleurs elle refuse de les laisser s’inscrire sans jamais avancer de raison valable , les insultant même par mails en les traitant d’arrogants et on leur disant que pour sa part les jeux sont fait, on comprend vite avec ironie que la vie et l’avenir de ses étudiants n’est qu’un jeu pour elle.

Les Responsables Universitaire Complices :


Parmi les 3 etudiants écartés injustement par ce prof , seuls deux décident de se battre (ABDELHALIM.H et BELGOUM.A ) la 3eme étudiante habitant très loin d’Oran n’avait pas les ressources de le faire, ils décident donc d’écrire à tous les responsables universitaire (accusés de réception à l’appui) qui ne bougent pas le moindre doigt et semblent même craindre cette prof fuyant lâchement leurs devoirs (Doyen , vice Doyen ,Vice Recteur ,Chef de département ) ils vont même plus loin et refusent même de recevoir les étudiants pour une simple audience.

L’ex Ministre de l’enseignement supérieur (Mebarki) Complice :


Les étudiant écrivent alors au ministre à 3 reprises et reçoivent même un téléphone de sa secrétaire leurs confirmant que les lettres lui sont parvenues pour arrêter de se répéter , le ministre ne fait pourtant rien et camoufle même l’affaire . Étonnés,  les étudiants enquêtent , un appel anonyme leur fait savoir que le ministre connait très bien la prof et la soutien dans son mal , pour preuve on se rend compte après une brève recherche sur internet que ce ministre sort de la même université et du même cursus que cette prof (anciens collègues) ?

Par ailleurs le nouveau ministre M.Tahar Hadjar a été interpellé aussi plusieurs fois par ces étudiants , en lui écrivant même une lettre ouverte par le biais du journal (el Djoumhouria ) celui ci semble complètement les ignorer ou sans doute les coups de fil de son prédécesseur font de lui un complice malgré lui.

ET LA JUSTICE ALORS ?


Les deux étudiants ne voulant pas abandonner un avenir aussi prometteur avec une bourse prestigieuse durement obtenu se rendent alors devant la justice  confiant que celle ci n’est pas corruptible , ils prennent un avocat (Benouna Nourredine ) qui leur explique qu’une affaire aussi claire est gagnée d’avance . Les étudiants respirent enfin et laissent ce dernier faire son travail , les mois passent et celui ci leur explique que les procédures prennent du temps , curieux les étudiants passent au palais de la justice pour se renseigner , leur affaire n’existe nulle part. Après coup, l’avocat leurs remet un bon prouvant qu’il a bien inscrit l’affaire devant la justice administrative (sachant que les étudiants avaient demandé une procédure pénale ). Ils partent  donc avec ce bon à la main au palais de justice , et surprise, la présidente de la cours révèle aux étudiants que cette affaire n’est enregistrée que depuis quelque jours , alors que le bon truqué par l’avocat indique une date de plus de 5 mois à l’avance. Cet avocat ne répond plus au téléphone et abandonne ses bureaux , les étudiants déposent une plainte devant l’ordre des avocats , qui quelque temps après classe l’affaire sans rendre justice au étudiants ( entre chiens on se …..) .
les étudiants tenaces  constituent un autre avocat beaucoup plus expérimenté , pour cette fois une plainte pénal contre la prof , l’affaire est toujours en cours mais étonnamment le procureur du palais de justice de ES SENIA explique que après 4 convocations envoyées a la prof , la police n’arrive toujours pas à la trouver (drôle sachant que cette prof est tout le temps à l’université , et impossible de croire que la police ne puisse mettre la main sur un simple prof , la justice semble donc aussi faillir et même mieux que les autres.  Cette affaire nous ouvre les yeux sur la corruption et jusqu’où elle peut s’immiscer.

LA PRESSE ET INTERNET COMME ULTIME RECOURS ?

Un article paru sur le journal EL CHOROUK le 13/10/2016 met la lumière sur cette affaire, ces étudiants qui ont tous perdu sachant que l’un d’entre eux avait une licence de pilote de ligne qu’il a abandonnée pour entamer un cursus doctoral et devenir chercheur ( se retrouve sans rien ) , nous ne pouvant nous permettre de laisser ceci arriver , si les personnes les plus brillantes de notre société , qui représentent l’avenir de ce pays se font tyranniser avec cynisme sans que nous ne les soutenions , alors à quoi bon aspirer à un bel avenir pour l’ALGERIE , montrons que internet est une force de communication plus juste que toutes les autres instances ( universitaires , politiques et juridiques ) qui ont faillit brillamment a leurs premier devoir de protéger le citoyens Algérien.


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H.BENCHACHNOU

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