Bouteflika en visite à Alger : Comme un air d’adieu !
By admin On 10 avr, 2018 At 11:58 | Categorized As Actualités, Editorial, Infos_show | With 0 Comments

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Les images du président étaient pathétiques et l’organisation des applaudisseurs et autres mangeurs de sandwichs de « KACHIR » étaient ridicules et à bien regarder les images de Bouteflika se serrer lui-même ses propres mains comme s’il était reconnaissant de cet échantillon de peuple venu l’applaudir ; c’est comme s’il voulait leur dire merci de m’avoir supporté pendant presque vingt ans !

Tous les voyants politiques indiquent que Bouteflka s’achemine vers un cinquième mandat cependant cela apparaît comme ubuesque et grotesque sauf dans des pays comme l’Algérie et la Corée du Nord où le grotesque s’érige en règle et où il n’y a plus de limite ni à la pudeur ni à la moindre fibre humaine.

Toutefois et malgré la cohorte des multitudes de soutien au 5° mandat, les images émouvantes ont émus tous les algériens de tous bords qui au non des droits humains souhaiteraient qu’il aille se reposer dans la dignité car il ne s’agit plus  de futures élections mais de non-assistance à une personne de troisième âge en danger de représentation en spectacles de cirque politique.

Sinon, toutes les portes seront grandes ouvertes non pas à Daesch ou à l’explosion sociale mais bien à une situation de n’importe quoi et comme l’Algérie est un pays à 2,4 millions mètres carrés, il y aurait une régionalisation incontrôlée où toutes les régions feront du n’importe quoi.

Les derniers événements à Tamanrasset et dans d’autres villes du Sud algérien montrent bien que ces régions qui habituellement votent pour le pouvoir d’Alger selon les chiffres d’Alger à 90 % vont se rebeller cette fois-ci à 100 % et pas seulement le Sud, il y a la Kabylie avec le MAK et j’en passe…

Le pouvoir d’Alger digne héritier des mauvaises méthodes de la révolution de 1954 maitrise la non-communication ou plutôt l’art de la prestidigitation pour nous leurrer éternellement.

Cependant, on ne pourra pas abuser de l’opinion publique  éternellement.

Ghalem BOUHA

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