Affaire ALI YAHIA Abdenour : l’immeuble LUTECIA à Alger et celui du 11 bd de la Soumam Oran, même cas et même escroquerie !
By admin On 11 mai, 2018 At 11:39 | Categorized As Actualités, Alert Corruption, Droits de l'homme, Infos_show | With 0 Comments

 

Ces sociétés civiles immobilières (SCI) qui exercent en Algérie en toute illégalité en encaissant des loyers indûment auprès des locataires.

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Même si, dans le droit algérien, il existe des sociétés civiles selon le code civil et non le code de commerce qui peuvent se constituer et exercer selon des statuts établis chez notaire, elles ont pour rôle seulement la gestion des immeubles (Encaissement des loyers et maintenance) et non la qualité de propriétaire.

Après, l’indépendance et devant l’immense parc immobilier hérité par l’Algérie et en raison du manque de personnel et de compétence nationale en matière de gestion du patrimoine domaniale, de nombreuses sociétés civiles constituées par les ex propriétaires ont continué à exister alors que les immeubles abandonnés par les français étaient automatiquement versés dans le domaine de l’Etat.

Auparavant, l’OAS (Organisation armée secrète) dans sa politique menée de la terre brûlée avait incendié presque toutes les conservations foncières avant de quitter le sol algérien. Du coup, l’administration s’est retrouvée diminuée laissant le champs libre à toutes les escroqueries et les faux et usage de faux dans les actes et appropriations illégales et souvent moyennant de l’argent auprès d’agents véreux.

Pour le cas de l’immeuble Lutecia où habite ALI YAHIA Abdenour, le pot aux roses ne fut découvert que récemment. Mais pour celui, de l’immeuble du 11 Bd de la Soumam Oran, l’affaire est révélée dans les années 90 quand le propriétaire du garage Gallieni sis en bas de la bâtisse vend à Djillali MEHRI le dit-garage et nait entre-temps un différend entre eux.

En effet, l’ex propriétaire du garage informe les  résidents que la SIFAN (Société immobilière française et de l’Afrique du Nord) n’était pas propriétaire de l’immeuble et qu’elle encaisse les loyers depuis 1962 illégalement.

C’est pourquoi, les résidents de l’immeuble du 11 Bd de la Soumam entrent dans une longue procédure judiciaire qui dure jusqu’à l’heure actuelle avec le puissant milliardaire Djillali MEHRI.

Sauf que ce dernier use de subterfuges et de procèdes diaboliques aidés par des responsables à un haut niveau de l’administration pour échapper aux plaintes légitimes des locataires.

Pis encore, MEHRI Djillali ose aller chez un notaire à Oran, pourtant connu et reconnu qui n’est autre que maitre Mahi. Ce dernier aveuglé par la puissance financière de Mehri ou intéressé par de l’argent commettra un faux en écritures et établira un faux-acte propriété en 2011.

Dans ce cas d’Oran, les complicités du conservateur foncier d’Oran-Est, du DG des domaines, du wali d’Oran, Abdelmalek BOUDIAF sont avérées et incontestables.

Pour ce qui est du cas de l’immeuble Lutecia Alger où réside ALI YAHIA Abdenour, il ne s’agit que d’une vengeance envers le plus vieux militant nationaliste et des droits de l’Homme car l’immeuble en question est versé dans les domaines de l’Etat.

La balle est dans le camp des services des domaines, du ministère des finances et bien sûr du premier ministre.

Ghalem BOUHA

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