Droits de l’Homme : Le cas Ali BENHADJ ! (Vidéo)
By admin On 18 mai, 2018 At 04:26 | Categorized As Actualités, Droits de l'homme, Infos_show, Vidéos | With 0 Comments

 

Depuis, un certain temps, l’ex numéro deux du FIS dissous est interdit de prières dans les mosquées et il est sous une haute surveillance jour et nuit par tous les services de sécurité algériens.

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Bien sûr, il n’est pas normal qu’un être humain soit privé de l’accomplissement de ses devoirs religieux avec ses coreligionnaires dans un espace public autorisé qui est la mosquée.

Nonobstant, ses amis islamistes, de nombreuses voix parmi les militants des droits de l’Homme se sont élevées ces derniers temps pour défendre Ali BENHADJ afin que l’étau policier se desserre autour de lui. Dans le même temps, d’autres militants des droits humains sont contre sa défense.

Les uns et les autres développent  des arguments qui tiennent la route.

Pour les défenseurs de Ali BENHADJ, ils argumentent en invoquant les nombreux droits cités dans les trente articles de la déclaration des droits de l’Homme de 1948 relatifs à la liberté de circulation et la pratique religieuse.

Cependant, pour le cas d’Ali BENHADJ, il ne s’agit pas seulement d’une privation d’accomplir librement sa religion mais de prêches politiques pratiqués dans les mosquées, filmés et retransmis sur les réseaux sociaux.

Certes, tout individu a le droit, dans un cadre pacifique de prêcher les idées politiques qu’il souhaite mais pas dans les mosquées. Tout comme, le pouvoir, lui-même utilise les espaces religieux pour distiller son idéologie et il n’en a pas le droit.

Ceux qui sont contre la défense de Ali BENHADJ, mettent dans le même panier et le pouvoir et l’ex cheikh du FIS, qui tous deux, transgressent les lois en instrumentalisant la religion et les mosquées à des fins politiques.

Au-delà du cas de ALI BENHADJ, il semble que la grande famille des droits de l’Homme en Algérie est traversée par deux courants, laïc et islamiste.

Mais, il semble que les islamistes n’acceptent dans la déclaration des droits de l’Homme que les articles qui les arrangent mais rejettent d’autres dispositions comme les droits des femmes et des enfants et l’abolition de la peine de mort.

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Même si en apparence, il semble qu’il y ait un consensus et une certaine unité parmi les défenseurs des droits de l’Homme face à la répression du pouvoir en place, il faudrait bien  un jour pour ceux qui contestent des articles dans la déclaration de créer leur propre charte islamique qui déclare l’inégalité des droits entre l’Homme et la femme et prône la loi du talion tels que stipulés dans la religion.

Ainsi, l’Humanité reculera encore d’un siècle.

Ghalem BOUHA

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