Maître BENISSAD, chiche, ayez le courage de publiez le bilan financier !
By admin On 7 oct, 2013 At 03:15 | Categorized As Editorial | With 0 Comments

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Puisque ce conseil national fantoche a approuvé les bilans moraux et financiers qui bien sur devraient être approuvés par un commissaire aux comptes et le vote constaté par un huissier,  pourquoi ne pas donner une copie à la presse et le débat sera clos. Vous être un grand juriste et vous ne devez pas ignorer la procédure réglementaire.

Ainsi, l’opinion publique connaitra les salaires des « militants professionnels » de la ligue, les commissions de 15 % greffées sur les montants reçus en euros et les nombres de voyages effectués à l’étranger par un quarteron  d’aventuriers droits de l’Hommistes.

Aussi, Maître BENISSAD, éclairez les citoyens sur les raisons qui vous ont amené à choisir Bejaia comme lieu de la tenue de ce prétendu conseil national. Pourquoi, ne l’avoir pas tenu à Alger comme les statuts le stipulent ou bien au Sud ou à l’Est ?

On dirait une montée au maquis ou un retour chez les cousins de la tribu « Au secours, mes frères, les militants de toute l’Algérie me harcèlent et m’ont retiré leur confiance ! ».

Vous déclariez à la presse que la ligue n’est pas l’opposition et elle n’est pas dans l’opposition, cela est vrai mais permettez de vous rappeler que la ligue aussi n’est pas le pouvoir et elle n’est pas proche du pouvoir de part sa définition en tant qu’organisation non gouvernementale et elle n’est pas aussi inféodée à un parti fusse t-il le plus vieux parti d’opposition.

Vous essayer à chaque fois de noyer le poisson dans l’eau en invoquant  tantôt des tendances politiques tantôt une mainmise d’un syndicat et tantôt une manœuvre de déstabilisation du Mossad ou de la CIA ?

Non, M. BENISSAD il ne s’agit que d’un problème de délinquance financière et de la capture de fonds d’aide internationaux par un groupe minoritaire qui relèverait de l’incrimination d’association de malfaiteurs.

Chez nous à la ligue, nous acceptons toutes les demandes d’adhésion  qu’elles émanent de militants politiques, syndicaux ou de professions libérales. Nous ne sommes pas contre les partis politiques mais nous sommes contre les pratiques politiciennes et les manipulations d’accaparation et de privatisation d’un symbole de luttes.

Un syndicat par définition n’a pas vocation d’accéder au pouvoir mais seulement de lutter pour la défense des droits des travailleurs. Quels que soit le pouvoir et la nature du pouvoir un syndicat restera toujours un contrepoids social.

Les militants des droits de l’Homme en Algérie sont tous des bénévoles, sincères et honnêtes et il serait difficilement compréhensible qu’ils approuvent un hold-up de la ligue et de ses fonds.

Pour ceux qui veulent gagner de l’argent , le profit n’est pas interdit en Algérie, ils n’ont qu’à créer un registre de commerce et Dieu les aidera mais qu’ils laissent les associations à but non lucratif à leur vocation initiale.

 

 

 

 

 

 

 

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